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The outsider (Stephen King)

The outsider - Stephen King

Le croque-mitaine

Pour se remettre à lire en anglais, rien de tel qu'un roman de Stephen King, auteur prolifique qui sait concocter des histoires à sensations d'une plume directe et sans fioritures littéraires. A part lorsqu'il décrit une partie de baseball (C'est quoi qui dit le monsieur ?) ou un autre thème au vocabulaire bien spécifique, le roman m'a semblé assez facile à lire.

Un homme très apprécié de sa communauté est simultanément aperçu à une conférence télévisée de Harlan Coben (!) et sur la scène d'un horrible crime. Ses empreintes digitales sont également trouvées aux deux endroits. Comment est-ce possible ? Le roi du fantastique a encore trouvé le pitch accrocheur qui, à coup sûr, a fait de son rejeton un best-seller.

The outsider est plutôt long et bavard puisqu'il contient assez peu d'action et de rebondissements. Ne vous méprenez pas, venant de moi c'est clairement un compliment car je ne suis pas vraiment adepte des thrillers et autres récits où l'action est primordiale. Aux courses-poursuites entre cowboys et indiens, je préfère de loin les romans aux ressorts psychologiques qui savent poser un suspense et une ambiance. Il y a un peu de ça dans ce roman. La confrontation finale, le pic de la tension dramatique, met du temps à pointer son nez et quand elle arrive enfin, elle retombe quand même un peu rapidement. Moi ça me va.

Hodder - page 177

He flailed for the rope, a drowning man reaching for the surface of the lake into which he has fallen? Large black spores appeared in front of his eyes. They burst into extravagant black toadstools. But before they overwhelmed his sight, he saw a man standing on the patio in the moonlight, one hand resting possessively on the barbecue where Fred will never grill another steak. Or maybe it wasn' a man at all. The features were crude, as if punched into being by a blind sculptor. And the eyes were staws.